Dans ce cas pratique, M. X souhaite emprunter pour financer l’acquisition d’un bien immobilier. Il s’interroge par conséquent sur la durée de prêt à privilégier.
Faut-il opter pour une durée courte (15 ans) ou s’orienter vers un horizon plus lointain (20 ans) ?
La première intuition de M. X serait ainsi d’opter pour une durée courte de 15 ans, estimant que cela lui permettrait de minimiser son coût et de maximiser son enrichissement.Malheureusement, la première intuition n’est pas toujours la bonne.Ainsi, nous démontrerons qu’il est plus intéressant pour M. X de s’endetter sur 20 ans. En effet, le placement du différentiel entre les deux mensualités sur la durée courte assorti d’un remboursement au bout de 15 ans du prêt est bien plus avantageux à la condition que le taux de placement soit au moins de 1,55% par an.Durée de prêt courte : est-ce vraiment la bonne option ?
M. X envisage l’acquisition d’un bien immobilier qu’il souhaite louer par la suite.Il désire emprunter 300 000 € mais hésite sur la durée à retenir : 15 ou 20 ans ?A ce stade, l’analyse semble claire et plaide en faveur de la durée courte (coût de 18 500 € versus 28 000 €)Toutefois, M. X n’a pas pris en compte tous les éléments, à savoir :- les aspects de sécurité et de capacité d’endettement
- les aspects financiers`
- le cas du locatif avec l’optimisation possible de la fiscalité
- une flexibilité accrue (moins de sortie mensuelle) ce qui est un gage de sécurité pour M. X
- une couverture prévoyance plus longue ce qui est un gage de sécurité pour les proches de M. X
- une capacité d’endettement allégée (33% des revenus selon la loi Neiertz)
- un prêt sur une durée de 15 ans
- un prêt sur une durée de 20 ans avec remboursement à 15 ans du capital restant dû et placement du différentiel tous les mois entre les 2 mensualités






























